Italie

Carte d'Italie

Capitale : Rome
Population : 60.600.590
PIB/Hab : $ 34.377
Devise : Euro (EUR)
Fuseau horaire : UTC + 1*
*été + 2

Drapeau d'Italie

 

Dernière mise à jour : juillet 2018

L'Italie, un pont entre l'Europe et les pays méditerranéens, a une position stratégique au centre de la méditerranée et à la limite orientale de l'Union Européenne. Elle représente une base privilégiée pour les relations commerciales avec les marchés émergeants de la méditerranée orientale et occidentale (Egypte, Libye, Tunisie, Algérie, Maroc) et la zone centrale de l'Europe Orientale (Slovénie, Croatie, Bosnie, Hongrie etc.).

Le Nord de l'Italie se trouve au centre de l'Europe, dans une position plutôt favorable en ce qui concerne les relations économiques avec des pays comme la France, l'Allemagne, l'Autriche et la Suisse.

L'Italie est un pays industrialisé possédant une économie diversifiée, à l'image de la France ou encore de la Grande-Bretagne. L'Italie est membre du G8 et se situe  9ème rang des 20 pays ‘les plus riches' du monde, après les Etats-Unis, la Chine, le Japon, l'Allemagne, le Royaume-Uni la France, le Brésil et l'Inde.

Le degré d'industrialisation varie cependant d'une région à l'autre : le nord est une région très développée, industrialisée et dynamique. Dans le centre du pays, le secteur tertiaire et la fonction politique de la capitale, Rome, occupent une place prépondérante. Le sud tout comme les îles - le Mezzogiorno – est par contre une région rurale, caractérisée par la présence d'entreprises de très petite taille et de l'industrie alimentaire qui souffrent d'un grave manque d'infrastructures. Malgré les nombreuses politiques menées en faveur du développement du Mezzogiorno, ce déséquilibre reste encore clairement visible.

Une autre caractéristique de l'économie italienne, est la présence d'une multitude de petites et moyennes entreprises (PME), notamment dans les régions de Vénétie et d'Emilie Romagne, autour desquelles on retrouve les grosses multinationales italiennes ou étrangères, bien souvent gérées par les grandes familles ou par des capitaux étrangers.

Ainsi, les éléments distinctifs du système industriel italien sont :

  • Un tissu particulièrement dynamique de petites et moyennes entreprises avec des niveaux de spécialisation élevés et une bonne compétitivité sur le marché national et international qui constituent un marché particulièrement riche de fournisseurs et de sous-traitants ;
  • La présence de districts industriels, constitués par des systèmes intégrés d'entreprises qui œuvrent dans des zones à intense spécialisation productive ;
  • L'existence d'un capitalisme familial avec quelques grandes entreprises fortement liées au tissu économique du pays ;
  • Une concentration élevée d'entreprises multinationales dans certains pôles productifs qui agissent dans le cadre de certains secteurs spécifiques.

Malheureusement depuis quelques années, le commerce extérieur italien ne se porte pas très bien et connaît de graves soucis. Même si la balance commerciale reste positive, le volume de ses exportations a tendance à diminuer alors qu'au contraire les importations deviennent chaque année plus importantes. Pourtant, au cours de ces dernières années, la demande mondiale adressée à l'Italie a été plus dynamique qu'en France, en Allemagne ou encore dans d'autres pays européens. Ainsi le problème s'explique surtout par la détérioration de la compétitivité-prix et par une concurrence toujours plus grande de la part de pays émergents.

L'économie italienne souffre d'un certain nombre de problèmes structurels qui maintiennent le niveau de la croissance en dessous du niveau moyen européen. Les principales faiblesses sont : la bureaucratie et la législation complexe, la limitation des investissements en recherche et développement à 1% du PIB, le faible degré d'innovation dans le monde des entreprises et une infrastructure lacunaire en Italie du Sud.

Notons également que durant ces dernières décennies, les différents gouvernements ont dû batailler ferme en vue de répondre aux exigences imposées par l'union économique et monétaire, le tout, en appliquant une politique fiscale sévère.

Aujourd'hui encore, le gouvernement italien a les plus grosses peines du monde à répondre à ces exigences.

Selon les données publiées par la banque nationale italienne, la dette publique italienne devait légèrement diminuer. Mais depuis juillet 2015, un chiffre ‘record' a été atteint, à savoir 132,6% du PIB (2,199,2 milliards d'euros…).

Cette année, l'économie italienne est donc encore plus en crise que prévu et la pression fiscale engendrée par des octrois de crédits toujours plus stricts, n'a fait qu'augmenter cette pression.

En termes de chômage, l'Italie a également atteint un nouveau niveau record. 12,9 % de la population active italienne n'a pas d'emploi rémunéré. Le taux de chômage a atteint en mars 2015 le niveau le plus élevé depuis que les mesures existent, à savoir en 1977. Le taux de chômage des jeunes (moins de 24 ans) est le plus élevé et est de l'orde de 42 %
 
La pression fiscale reste élevée. Elle ne détient plus le record des années précédentes (avec une  moyenne de 44-52 %)  mais était encore à 43,5 % en 2014 selon l'Istat et le plan Renzi veut réduire la pression fiscale de 43,5 % à 42,1 % du PIB en trois ans. Selon l'Istat, en 2014 le PIB italien s'est contracté de 0,4% (après avoir déjà diminué de -1,9% en 2013 et de -2,3% en 2012) et le pouvoir d'achat augmenterait de 0,8 % en 2015
 

L'Italie, qui compte près de 58 millions de consommateurs aisés, continue cependant à jouir d'une réputation d'excellence dans certains secteurs traditionnels tels que la mode, l'alimentation, les produits ménagers, les biens culturels et le dessin industriel. Ce que l'on ignore souvent, c'est qu'elle est aussi un leader mondial dans les domaines suivants : robotique industrielle et technologie d'ingénierie, machines-outils, matériel de transport, systèmes d'informatisation et de contrôle des procédés, machines dans le secteur de l'énergie, plastiques et technologie pétrochimique. L'Italie est, en outre, très réceptive à de nouvelles technologies.

Loin d'être saturés, les marchés industriels et ceux de la consommation en Italie, offrent des occasions considérables aux exportateurs étrangers. De plus, Les entreprises belges y sont bien appréciées, ce qui devrait favoriser la création de partenariats stratégiques essentiels au succès non seulement sur les marchés des deux pays, mais aussi sur des marchés tiers.

Cependant, le nord de l'Italie reste la locomotive économique et industrielle du pays; les trois quarts des exportations nationales en proviennent. Le Centre et le Sud génèrent près de 40 % du PIB, principalement dans le secteur des services et des utilités publiques, bien qu'on y trouve des centres d'expertise - applications de haute technologie (Rome), transbordement de conteneurs (Gioia Tauro), tapisserie (Pouille), etc.

L'Italie reste un des principaux partenaires commerciaux de notre pays en matière d'exportation:

En 2014, l'Italie était classée à la 6ème place sur la liste des clients de la Belgique, après les Etats-Unis, mais devant l'Espagne.

En 2014 les exportations belges à destination de l'Italie se sont chiffrées cette année-là à 15.551,9 millions d'euros contre 15.525,5 millions d'euros en 2013, soit une augmentation de 0,2 %

En ce qui concerne les fournisseurs de la Belgique en 2014, l'Italie s'est rangée 8ème, se classant avant la Chine  et la Russie.
 

Les importations de la Belgique en provenance de l'Italie sont passées de 10.595,7 millions d'euros en  2013 à  11.912,2 millions d'euros en 2014 soit une progression de 12,4 %.

Selon les données de l'ACE – Agence Commerce Extérieur de la Belgique- en 2014 les rapports commerciaux entre la Belgique et l'Italie ont enregistré une augmentation (27,3 milliards d'euros) avec un surplus de 4,55% par rapport au 2013. Toutefois on constate un déficit de la balance commerciale pour l'Italie de 3,6 milliards d'euros.
 
Les exportations italiennes vers la Belgique ont atteint 11,8 milliards d'euros, avec une hausse de 12% et confirment encore une fois l'Italie à l'8ème place des pays fournisseurs de la Belgique.        
 
 
2013
2014
%
Importations de l'Italie
10.595.678
11.865.797
12,0
Exportations de la Belgique
15.525.512
15.444.718
-0.5
  Rapport final
26.121.190
27.310.514
4,5

 

En tant que marché d'exportations, l'Italie offre encore bon nombre de possibilités aux exportateurs belges et aux exportateurs bruxellois, en particulier.

Parmi les secteurs les plus importants des exportations belges totales vers l'Italie il y a le secteur des produits chimiques (5,9 milliards d'euros) lequel a toutefois subi une réduction de 9% par rapport au 2013 et le secteur des plastiques (1,9 milliards d'euros) qui a subi une réduction de 9,2%.
 
Les autres secteurs qui suivent en ordre d'importance ont enregistré les changements suivants : la machinerie et l'équipement (+7,7%), les métaux non nobles (+3,6%), les moyens de transport (+17,4%), les instruments optiques (23,9%), le secteur textile (2,8%), les animaux (-4,2%), les produits alimentaires (+2,4%) les chaussures et les accessoires (+13,3%).
 
 
2013
2014
Pourcentage
 Produits chimiques
6.500.298
5.914.285
-9,0%
 Les plastiques
2.128.030
1.932.101
-9,2%
 Machinerie et l'équipment
1.443.618
1.554.490
7,7%
 Métaux non nobles
961.199
995.998
3,6%
 Moyens de transports
681.668
800.576
17,4%
Instruments Optiques
627.217
777.394
23,9%
Textile
669.591
688.439
2,8%
Animaux
491.523
470.640
-4,2%
Produits Alimentaires
458.770
469.831
2,4%
Chaussures et accessories
314.176
355.995
13,3%
ACE - Agence pour le Commerce Extérieur
 
Selon les données de la Banque Nationale de la Belgique, en 2014 les investissements directs étrangers en provenance de l'Italie pour la Belgique étaient de 15.645 millions d'euros et l'Italie a gagné la 10eme place comme investisseur étranger ; les investissements de la Belgique vers l'Italie ont été 24.599 millions d'euros et l'Italie a gagné la 8eme place comme Pays de destination
 
Investissements entre la Belgique et l'Italie
 
 
Investissements étrangers en Millions d'euros
 
2013
 
2014
 
2013-2014 %
 
En provenance de l'Italie (Inward)
14.666
15.645
6,68 %
  étranger
871.824
920.232
5,55 %
 (Outward)
2013
2014
 
Investissement vers l'Italie
23.624
24.599
4,13 %
Investissements vers l'étranger
810.377
858.100
5,89 %
Source: BNB - Banque Nationale Belgique
 
Les investissements belges en Italie sont concentrés surtout dans le secteur des services (financiers et d'assurances, commerciaux, activités professionnelles, scientifiques et techniques, transports et logistique) et dans le secteur manufacturier.
 
Les investissements italiens en Belgique sont concentrés principalement dans le secteur des services (commerce en gros, énergie, financier et d'assurance, transports et logistique) et dans le secteur manufacturier (métallurgique, électrotechnique, etc.).
 
Voici les principaux groupes d'entreprises italiens en Belgique : AUTOGRILL, ARISTON THERMO, BELTRAME, CASE NEW HOLLAND, CARTIERE BURGO, DUFERCO, ENI, ENEL, EXOR, FERRERO, FERROVIE DELLO STATO, FENZI, FIAT, FINMECCANICA, FINKO, GENERALI, GRIMALDI, ITALCEMENTI, MAPEI, MENARINI, MONTE DEI PASCHI, PASTIFICIO RANA, POLIMERI EUROPA, RIVA FIRE, SAVE, SOFIDEL, STMICROELECTRONICS.
 

L'Italie est une république parlementaire. L'organisation de l'Etat est établie par la Constitution républicaine entrée en vigueur le 1er janvier 1948. Le pouvoir exécutif est exercé par le Président et le Gouvernement.

Le président de la République: Sergio Mattarella

Giuseppe Conte est devenu premier en date 31/05/2018 après un accord gouvernemental entre les partis politiques Movimento 5 stelle et Lega Nord.

Ci-dessous la composition du gouvernement :

•    Ministre des Affaires étrangères : Enzo Moavero Milanesi
•    Ministre de l’Intérieur : Matteo Salvini
•    Ministre de l'Economie: Luigi Di Maio
•    Ministre de la Défense : Elisabetta Trenta
•    Ministre de la Justice : Alfonso Bonafede
•    Ministre de la Culture: Alberto Bonisoli
•    Ministre du Développement économique et Finance : Giovanni Tria
•    Ministre des Infrastructures et des Transports : Danilo Tonelli
•    Ministre de l'Agriculture : Gian Marco Centinaio
•    Ministre de l'Environnement : Sergio Costa
•    Ministre du Travail et du bien-être : Giuliano Poletti
•    Ministre de la Santé : Giulia Grillo
•    Ministre de l'Enseignement : Marco Bussetti

En outre, on a nommé des ministres "sans portefeuille" : Riccardo Fraccaro (Relations avec le parlement et la démocratie directe), Giulia Bongiorno (Administration publique), Erika Stefani (Affaires Régionales et Autonomie), Barbara Lezzi (Mezzogiorno), Lorenzo Fontana (Famille et Invalidité) ; Paolo Savona (Affaires européennes)

 

 

Géographie et démographie

La République italienne couvre une superficie totale de 301.338 km², y compris les îles appartenant à l'Italie, telles que Sicile, Sardaigne, Elbe, Capri, Ischia, etc. (10 fois la Belgique). L'Italie possède des frontières communes avec la France, la Suisse, l'Autriche et la Slovénie. Deux Etats sont entièrement enclavés dans le territoire italien, à savoir Saint-Marin (61 km²) et la Cité du Vatican (44ha).

L'Italie compte 60.626.442 d'habitants, soit 201 par km². La population est répartie comme suit: 45% dans le Nord, 20 % dans le centre, 23,5% dans le Sud et 11,5 % sur les îles.

L'augmentation du nombre de personnes âgées (65+) apparaît clairement dans les chiffres d'Istat. Actuellement, deux citoyens sur dix ont plus de 65 ans et pour 2043, ce chiffre devrait atteindre plus de trois sur dix.
D'ici là 2056, l'âge moyen de la population italienne n'atteindra pas 50 ans.

Face à l'accroissement du nombre de personnes âgées de plus de 65 ans, on constate une diminution des citoyens de moins de 15 ans liée au fait que l'Italie à un taux de natalité extrêmement bas.

Sur une population active d'environ 25 millions de personnes, 2% sont actives dans le secteur agricole, 25,5% dans l'industrie et 72,5% dans le secteur tertiaire.

Villes principales

Rome
Avec 2.850.000 habitants (3 millions pour l'agglomération), la capitale de l'Italie vit aujourd'hui principalement d'activités de service, commerciales et surtout administratives. Elle est le siège de plusieurs organisations internationales. Le tourisme y représente également une activité importante, due à sa grande richesse en vestiges archéologiques et monuments historiques. Elle abrite la cité du Vatican, siège de la papauté et Etat indépendant.

 

Milan
Chef lieu de la Lombardie, c'est la capitale économique du pays. Carrefour de communication entre le nord et le sud, c'est un centre industriel, où toutes les activités sont représentées, commercial et financier, siège de toutes les grandes sociétés italiennes, mais également culturel, abritant de nombreux musées et bibliothèques. La ville compte 1.500.000 habitants (3 millions pour l'agglomération).

 

Naples
Chef lieu de la Campanie, ville animée à la population très dense (1.000.000 habitants et 3 millions pour l'agglomération), Naples se présente comme un amphithéâtre de collines étagées sur la mer, au pied du Vésuve. Grand port et centre industriel du Mezzogiorno, (raffinerie de pétrole, industries chimique, mécanique et textile). C'est également une ville touristique.

 

Turin
Chef lieu du Piémont, nœud de communication au débouché des Alpes, Turin est un centre commercial et industriel important : sidérurgie, construction automobile (FIAT), industrie chimique et textile. Ville de 1.660.000 habitants, elle est construite selon un plan régulier.

 

Gênes
Chef lieu de la Ligurie, 660.000 habitants, c'est le premier port d'Italie. La construction navale est l'activité industrielle la plus importante ; la métallurgie, la chimie et l'agro-alimentaire y sont également présentes.

Venise
Chef lieu de la Vénétie, port sur l'Adriatique, Venise, construite sur une lagune, compte 118 îlots et 200 canaux. Avec 300.000 habitants dont 80.000 dans le centre historique pris d'assaut par les touristes, elle développe une activité culturelle de qualité.

 

Florence
Important centre touristique à l'architecture gothique et renaissance, Florence, avec ses 430.000 toscans, est également une ville très vivante par ses activités industrielles (mécanique, chimie), artisanales (joaillerie, maroquinerie...), artistiques et scientifiques.

 

Au total : 45 villes italiennes comptent plus de 100.000 habitants

 

 

Grâce à une procédure simplifiée - basée sur les principes européens – l'Italie, tout comme d'autres États membres, appliquent la liberté d'établissement, ce qui signifie qu'il est devenu relativement plus simple de s'implanter en Italie et d'y créer une société. Le choix de la formule dépend du type d'investissement et de l'engagement que l'entreprise veut réaliser en Italie.

Le droit italien des sociétés comporte un certain nombre de formes de sociétés. En Italie, il est possible d'opter pour une société sans personnalité juridique (Società di persone) ou une société avec personnalité juridique (Società di capitali).

Les deux formes les plus courantes de société sans personnalité juridique - Società di persone - sont la S.n.c. - Società in nome collettivo (société en nom collectif) et la S.a.s. - Società in accomandita semplice (société en commandite simple).

Les entreprises étrangères qui s'établissent en Italie, optent dans la plupart des cas pour une Società di capitale – avec personnalité juridique.

Les formes les plus courantes sont:

la Società per Azioni – SpA (société anonyme) et la Società a responsabilità limitata – Srl (société à responsabilité limitée).

Le capital social minimum pour une SpA est de 120.000 euros. Pour une Srl, celui-ci s'élève à 12.000 euros. Le capital social doit être entièrement placé avant la création.

En outre, 30 pour cent du capital souscrit doivent être déposés sur un compte bancaire.

Conformément à la législation locale, la société étrangère doit désigner dans ses statuts un mandataire et lui attribuer les pouvoirs nécessaires pour gérer l'établissement italien.

Toutes les nouvelles entreprises sont enregistrées en Italie dans le "Registro delle ditte" (Registre de commerce) de la Chambre de Commerce régionale. Cette inscription est obligatoire.

Lors de l'inscription d'une entreprise, il faudra fournir les documents suivants:

le formulaire de notification, l'acte constitutif et les statuts. L'acte constitutif et les statuts doivent être établis devant un notaire. Le formulaire de notification doit comporter les noms et signatures des fonctionnaires compétents au sein de la nouvelle société à constituer.

Un document séparé reprenant les noms et signatures de ces fonctionnaires peut éventuellement être introduit. Tous les documents doivent être soumis en italien. Les traductions à partir d'une langue étrangère doivent être réalisées par un traducteur/interprète juré. En outre, tous les documents présentés doivent être légalisés.

Avant qu'une nouvelle entreprise puisse voir le jour, elle doit encore effectuer quelques formalités. Pour ce faire, il faut généralement faire appel à un notaire italien. Selon le type d'entreprise, il s'agit des formalités suivantes:

  • demander l'homologation de l'entreprise auprès du tribunal local ;
  • enregistrer l'entreprise à l'Officio del registro, le bureau d'enregistrement des impôts;
  • inscrire l'acte constitutif dans le Registro dell'Imprese, le registre des sociétés;
  • publier l'acte constitutif dans le BUSARL, le bulletin officiel des sociétés;
  • demander l'attribution d'un code fiscal (codice fiscale) et d'un numéro de TVA (partita IVA);
  • enregistrer l'acte constitutif auprès de l'Officio dell'Imposte, l'autorité fiscale régionale;
  • demander la preuve d'inscription au registre des sociétés pour pouvoir virer le capital souscrit, déposé sur un compte;
  • demander à la banque de virer le capital souscrit.

Pour s'implanter sur le marché italien, une entreprise étrangère peut également choisir la formule de bureau de représentation ou de succursale, ou encore de filiale, qui sont de droit italien. La création d'un bureau de représentation est considérée comme une formule provisoire, dont l'activité doit se limiter à un support commercial et promotionnel pour la société non résidente. Il n'est pas considéré comme un établissement stable et n'est de ce fait pas imposable en Italie (si le représentant n'exerce pas un pouvoir lui permettant de conclure des contrats ou de facturer des prestations). Contrairement au bureau de représentation, la succursale est un établissement stable dépendant de la société mère étrangère. Elle n'a pas de personnalité juridique. La société étrangère établie en Italie par une succursale est soumise aux mêmes obligations que les sociétés italiennes au niveau fiscal, comptable et réglementaire.

Langues: Les langues commerciales sont l'italien (avant toute autre langue), l'anglais et le français. Dans les régions du nord-est on parle aussi parfois l'allemand. L'approche des Italiens s'effectue de préférence en italien, car beaucoup d'Italiens ne maîtrisent pas une deuxième, voire une troisième langue étrangère. Il est important de présenter des documents soignés et dans un italien impeccable.

Unité monétaire: l'euro (qui a remplacé la Lire italienne le 1er janvier 2002 au taux de change 1 euro = 1936.27 lires)

Les poids et mesures (système métrique décimal), le voltage (220 volts) et l'heure locale sont les mêmes qu'en Belgique, GMT + 1h (Heure légale GMT + 2h de fin mars à fin octobre).

Les jours fériés - fêtes nationales:
1er janvier: nouvel an ; 6 janvier: Epiphanie ; variable: Pâques et lundi de Pâques; 25 avril: Fête de la libération,; 1 mai: Fête du travail, variable: Ascension, 2 juin :  fête de la République;  variable: Pentecôte,;15 août: Assomption; 1 novembre: Toussaint; 8 décembre: Immaculée Conception; 25 décembre: Noël; 26 décembre: Saint Stéphane.

Chaque ville fête en outre son propre saint.

Horaires d'ouverture:

La semaine de travail compte généralement de cinq jours, du lundi au vendredi. Les commerces sont ouverts le samedi et de plus en plus souvent le dimanche, mais bon nombre de petits magasins du Sud restent encore fermés le dimanche, pendant la pause de midi et le lundi matin

 

  • Les administrations principalement de 8 à 14h.
  • Les entreprises de 8h30-13h et 14h30-18h30 du lundi au vendredi.
  • Les magasins généralement de 9h30 à 19h30 avec une pause en milieu de journée (souvent de 12h30 à 15h30), du lundi après midi au samedi soir.
  • Les banques: de 8h30-13h30 et de 14h30 à 15h/16h du lundi au vendredi.
  • La majorité des établissements ferment pour au moins deux semaines au mois d'août et au moins une semaine à la fin de l'année.

 

Adresses utiles en Belgique

Ambassade d'Italie
Rue E. Claus, 28 - 1050 Bruxelles
Tél (02)643.38.50 - fax (02)648.54.85
ambbruxelles@esteri.it
www.ambbruxelles.esteri.it

Consulat d'Italie

Rue de Livourne, 38 - 1050 Bruxelles
Tél (02)543.15.50 - fax (02)648.54.85
segreteria.bruxelles@esteri.it
www.consbruxelles.esteri.it

Istituto nazionale per il Commercio Estero (ICE)
Ufficio di Bruxelles
Place de la Liberté, 12 - 1000 Bruxelles
Tél (02)229.14.30 - fax (02) 223.15.96
bruxelles@ice.it
www.ice.it/paesi/europa/belgio/ufficio.htm

Chambre de Commerce belgo-italienne
Avenue Henri Jaspar, 113 – 1060 Bruxelles
Tél (02)230.27.30 - fax (02)230.21.72
info@ccitabel.com
www.ccitabel.com

Institut italien de culture
Rue de Livourne, 38 - 1000 Bruxelles
Tél (02)533.27.20 - fax (02)534.62.92
iicbruxelles@esteri.it
www.iicbruxelles.be

Office Italien du Tourisme, ENIT
Ente Nazionale Italiano per il Turismo
Place de la Liberté, 12 - 1000 Bruxelles
Tél (02) 647.11.54 – Agence de voyages: (02) 627.47.93 – administration, marketing, presse, foires, événements et industrie du voyage : (02) 647.11.58
enit-info@infonie.be
www.enit.it/en/foreign-offices/europe/brussels.html

Adresses utiles en Italie

Ambassade de Belgique
Via Giuseppe de Notaris, 6 - 00197 ROMA
Tél 0039/06360.95.11 - fax 0039/06322.69.35
rome@diplobel.fed.be
www.diplomatie.be/romeit/

Représentation permanente de la Belgique auprès de l'Organisation des Nations unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO)

Directeur LOBR: Mr. Jorgen Maersk PEDERSEN
email: FAO-LOB@fao.org
site: www.fao.org/regional/lobr/index_en.htm


Alitalia
Viale A. Marchetti, 111 - 00148 ROMA
Tel. (0039)0665631
Site: www.alitalia.com

Ministère du développement économique - Département de l'entreprise et du Commerce international
Viale Boston, 25 - 00144 Roma
Tél: 0039/06 599.31 - fax 0039/06 59.64.75.31
Site: www.sviluppoeconomico.gov.it

Ministère de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat
Via Molise, 2 - 00187 ROMA
Tél 0039/06470.51 - fax 0039/0647.88.78.08
 

Ministère de la Santé
Lungotevere Ripa 1 - 00153 ROMA
Tél 0039/065994.1 – fax 0039/06 964.77.49
www.ministerosalute.it

Banque d'Italie (Banca d'Italia)
Via Nazionale 91 -00184 ROMA
Tél 0039/06479.21
www.bancaditalia.it

Institut National de Statistiques
Via Cesare Balbo, 16 - 00184 ROMA
Tél 0039/06467.31 - fax 0039/0647.88.80.88
www.istat.it

Confindustria (Fédération patronale)
Viale dell'Astronomia, 30 - 00144 ROMA
Tél 0039/0659.19.61
www.confindustria.it

Chambre de commerce italienne
www.camcom.gov.it

Statistiques sur l'économie italienne
www.starnet.unioncamere.it

Calendrier des foires organisée en Italie
www.abcfiere.com

Base de données de sociétés italiennes
www.infoimprese.it

Site sur la société lombarde
www.assolombarda.it

Site sur le secteur biomédical
www.assobiomedica.it

Les pages jaunes
www.paginegialle.it


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